Un collège numérique à Ermont
1 septembre 2010 par Parti Socialiste d'Ermont
Tout pour la réussite de nos jeunes !
Le plan numérique du Conseil général du Val d’Oise (majorité PS) vise à équiper chaque collège de tableaux numériques interractifs, d’ordinateurs fixes et portables, de vidéo-projecteurs et d’appareils photo.
Le Conseil général a choisi un certain nombre de collèges qui seront équipés prioritairement, dont le Collège Saint Exupéry d’Ermont. Le Collège Jules Ferry fera certainement partie d’une deuxième vague d’équipement numérique.
Qu’est-ce qu’un tableau numérique ? La démonstration ici et en vidéo.
Le Président du Conseil général, Didier Arnal, et le Vice-président chargé de l’Education, Gérard Sebaoun (conseiller général de Franconville) ont visité certains des collèges équipés lors de la rentrée. Alors que l’Etat réduit constamment ses moyens, le Conseil général et le Conseil régional investissent dans l’éducation de nos enfants, les citoyens de demain.
Didier Arnal : « L’ambition de la majorité départementale en place est de créer des « collèges du 21e siècle ». C’est pourquoi elle érige en priorités le développement de l’usage des technologies de l’information et de la communication et le respect de l’environnement, avec le concept du « zéro papier » et l’utilisation de matériaux et de procédés économes en énergie. »
Renseignements, informations : www.valdoise.fr

Plus grave, l’UMP s’en prend fortement aux journalistes qui ont dévoilé l’affaire, spécialement ceux de Médiapart, incarné par l’un des fondateurs, Edwy Plenel. Xavier Bertrand, fidèle à lui-même, a traité l’investigation des journalistes de « méthodes fascistes » (Plenel va porter plainte). Benjamin Lancar, bulldog aveugle-sourd mais hélas pas muet de l’UMP, a dénoncé les méthodes « staliniennes » du « trotskiste » Plenel n’ayant pour seul but que de mentir pour salir le Président. Un Ministre a parlé de « complot politico-médiatico-trotskiste ». Christian Estrosi a comparé Médiapart « à la presse des années 30″. Le dispositif est bien huilé, il avait déjà servi pour défendre Hortefeux lors de ses dérapages.
Notre société est doublement injuste. D’abord parce qu’elle produit des travailleurs qui s’usent à des tâches pénibles et fatiguantes, et bien souvent pour les salaires les plus bas. Rippeurs qui ramassent nos ordures, ouvriers sur les chaînes de montage, salariés du BTP, agents d’entretien… leurs nombreux témoignages sont sans appel : « à 40 ans déjà, on est déjà cassé ». Leur état de santé se dégrade très rapidement, et bien avant l’âge de la retraite, ils ne sont plus capables de supporter ces conditions de travail. Et peu de formations sont proposées pour les aider à se reconvertir.









