Un collège numérique à Ermont

1 septembre 2010 par Parti Socialiste d'Ermont

Tout pour la réussite de nos jeunes !

Le plan numérique du Conseil général du Val d’Oise (majorité PS) vise à équiper chaque collège de tableaux numériques interractifs, d’ordinateurs fixes et portables, de vidéo-projecteurs et d’appareils photo.

Le Conseil général a choisi un certain nombre de collèges qui seront équipés prioritairement, dont le Collège Saint Exupéry d’Ermont. Le Collège Jules Ferry fera certainement partie d’une deuxième vague d’équipement numérique.

Qu’est-ce qu’un tableau numérique ? La démonstration ici et en vidéo.

Le Président du Conseil général, Didier Arnal, et le Vice-président chargé de l’Education, Gérard Sebaoun (conseiller général de Franconville) ont visité certains des collèges équipés lors de la rentrée. Alors que l’Etat réduit constamment ses moyens, le Conseil général et le Conseil régional investissent dans l’éducation de nos enfants, les citoyens de demain.

Didier Arnal : « L’ambition de la majorité départementale en place est de créer des « collèges du 21e siècle ». C’est pourquoi elle érige en priorités le développement de l’usage des technologies de l’information et de la communication et le respect de l’environnement, avec le concept du « zéro papier » et l’utilisation de matériaux et de procédés économes en énergie. »

Renseignements, informations : www.valdoise.fr

Cachez cette misère que je ne saurais voir

26 août 2010 par Parti Socialiste d'Ermont

Du 1er janvier 2010 au 25 août, plus de 8000 Roms ont été expulsés du territoire français d’après les chiffres officiels du Gouvernement. A la fin de l’été, on estime qu’ils seront près de 8500 a avoir été expulsés, suite aux ordres du Président Sarkozy d’accélérer ce processus.

Interrogé hier sur France Inter, Pierre Lellouche, Secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, directement concerné puisque les Roms sont des ressortissants européens, a déclaré ne rien trouver de choquant dans ces expulsions. Il a même dit trouver scandaleux de voir des Roms mendier à Paris en plein hiver en brandissant leurs enfants. C’est de loin la déclaration la plus révoltante qui ait été prononcée à ce sujet.

Ce qui est scandaleux, M. Lellouche, ce n’est pas que les Roms attirent la pitié des passants en montrant leurs enfants, ce qui est scandaleux c’est que pour toute réponse l’Etat français les expulse du pays. Ce qui est scandaleux, c’est que le Gouvernement ait méthodiquement détruit tous les mécanismes de solidarité pour se concentrer sur le tout-sécuritaire à visée électoraliste. Ce qui est scandaleux, M. Lellouche, c’est qu’au lieu d’aider des hommes démunis, nous les renvoyons à leur misère manu militari pour ne plus les voir dans nos belles rues parisiennes.

Après tout le travail de construction européenne entrepris depuis la fin de la dernière guerre, nous sommes toujours incapables de la moindre solidarité envers d’autres Européens. Les expulser de pays en pays tel des balles de ping-pong ne fera qu’aggraver leur situation. C’est faire preuve d’inhumanité que d’expulser des personnes démunies sans se préoccuper de leur sort, et je dirais que c’est faire preuve d’imbécilité que de se révolter non pas contre les conditions de vie des Roms, mais contre leurs tactiques de mendicité dans les rues de Paris.

Le scandale, M. Lellouche c’est que vos déclarations, comme celles d’autres membres du Gouvernement, ajoutent populisme et démagogie, à une mesure déjà inhumaine et inefficace. Ce n’est pas comme cela que l’on dirige un pays.

Nicolas TCHENG
Secrétaire de section

« Fasciste ! »

7 juillet 2010 par Parti Socialiste d'Ermont

Après 3 ans de mandat, la Présidence de Nicolas Sarkozy est déjà dans un état chaotique et crépusculaire. Noyé dans une affaire politico-financière grave qui le met directement en cause, lui et son trésorier de campagne – trésorier de l’UMP – ex ministre du Budget, Eric Woerth, Nicolas Sarkozy cherche par tout moyen à s’en sortir.

Pour tenter de détourner l’attention, l’UMP tire à boulets rouges sur le Parti Socialiste, l’accusant d’entretenir les rumeurs, de calomnier, d’avoir manigancé une machination… Les mots sont extrêmement violents, mais l’affrontement politique entraîne souvent ce genre de réactions.

Plus grave, l’UMP s’en prend fortement aux journalistes qui ont dévoilé l’affaire, spécialement ceux de Médiapart, incarné par l’un des fondateurs, Edwy Plenel. Xavier Bertrand, fidèle à lui-même, a traité l’investigation des journalistes de « méthodes fascistes » (Plenel va porter plainte). Benjamin Lancar, bulldog aveugle-sourd mais hélas pas muet de l’UMP, a dénoncé les méthodes « staliniennes » du « trotskiste » Plenel n’ayant pour seul but que de mentir pour salir le Président. Un Ministre a parlé de « complot politico-médiatico-trotskiste ». Christian Estrosi a comparé Médiapart « à la presse des années 30″. Le dispositif est bien huilé, il avait déjà servi pour défendre Hortefeux lors de ses dérapages.

Mais l’UMP est allé beaucoup plus loin. D’une main le Gouvernement descend les journalistes avec des insultes haineuses et des amalgames, de l’autre il cherche à contrôler les media. D’un côté le Président veut nommer les responsables des media publics, de l’autre on le soupçonne de faire pression pour que soient retirés de l’antenne journalistes et humoristes qui dérangent le pouvoir. Et maintenant le Gouvernement inquisitorial cloue au pilori le moindre journaliste qui refuse de couvrir ses magouilles présumées.

Nous voyons un parti au pouvoir critiqué de toute part à cause des soupçons qui se portent sur lui, et qui met à mal la liberté de la presse, qui use de la haine et des amalgames, qui refuse les enquêtes indépendantes, qui refuse l’expression libre des citoyens sur Internet, qui refuse à l’opposition de faire son travail et qui refuse les faits à coup de manipulation. Voilà des méthodes qui rappellent bien plus les sombres heures de notre histoire que les enquêtes de Médiapart. C’est aussi le signe d’un pouvoir qui s’effrite et qui s’effondre sur lui-même.

Le Parti socialiste réitère son soutien aux journalistes indépendants, et demande à nouveau au Président de s’expliquer sur cette affaire.

Nicolas TCHENG
Secrétaire de section

Le travail c’est la santé

22 juin 2010 par Parti Socialiste d'Ermont

En moyenne, l’espérance de vie d’un ouvrier est de six à sept ans inférieure à celle d’un cadre. L’idée d’élever l’âge du départ à la retraite sans tenir compte de cette simple statistique est simplement révoltante.

Notre société est doublement injuste. D’abord parce qu’elle produit des travailleurs qui s’usent à des tâches pénibles et fatiguantes, et bien souvent pour les salaires les plus bas. Rippeurs qui ramassent nos ordures, ouvriers sur les chaînes de montage, salariés du BTP, agents d’entretien… leurs nombreux témoignages sont sans appel : « à 40 ans déjà, on est déjà cassé ». Leur état de santé se dégrade très rapidement, et bien avant l’âge de la retraite, ils ne sont plus capables de supporter ces conditions de travail. Et peu de formations sont proposées pour les aider à se reconvertir.

L’idée de prolonger la durée de travail sans prendre cette dimension en compte ajoute une deuxième injustice qui consiste à conduire les ouvriers directement de l’usine au cimetière. Or le principe de la retraite par répartition, le fameux modèle français, est précisément de pouvoir offrir une retraite à chacun. Et ce qui se prépare c’est que les travailleurs qui auront accompli pour notre société les tâches les plus dures, les moins nobles, les plus pénibles et les moins bien payées, côtiseront toute leur vie, pour profiter très peu de leur retraite, sinon pas du tout.

Le Parti socialiste, comme les syndicats, défend l’idée, logique, que plus l’espérance de vie d’une catégorie de travailleurs est faible, plus les salariés en question doivent avoir la possibilité de prendre leur retraite tôt. Au Gouvernement qui nous dit que tenir compte de la pénibilité au travail « coûterait trop cher » nous répondons que la justice sociale ne se monnaie pas.

Nous payons déjà très mal ceux qui ramassent nos ordures, ceux qui construisent nos immeubles, ceux qui nettoient derrière nous. Ayons au moins la décence de leur offrir une retraite digne.

Nicolas Tcheng
Secrétaire de section

Le 24 juin, rejoignez le Parti socialiste pour manifester ensemble contre cette réforme des retraites. Rendez-vous à 13h30 devant le Cirque d’Hiver, métro « Filles du Calvaire ».

Disparition de Sylvie Bazille

31 mai 2010 par Parti Socialiste d'Ermont

Nous avons appris avec émotion et tristesse la disparition de Sylvie Bazille le 28 mai dernier.

Ancienne Trésorière de la Section d’Ermont, elle a été une militante très active de la gauche dans notre ville. Elle a contribué à rendre notre section plus conviviale, et a porté avec d’autres le projet de rendre notre ville plus solidaire. Tous les Socialistes d’Ermont et d’ailleurs lui en sont profondément reconnaissants.

Pour les internautes qui nous suivent, elle a longtemps animé ce blog.

A titre personnel, il y a quelques années, c’est Sylvie qui m’a accueilli dans ce Parti. Sa gentillesse m’a convaincu de m’investir. Son engagement et sa force de caractère m’ont encouragé à persévérer malgré les moments difficiles.

Je lui dois, et nous lui devons beaucoup.

Toujours engagée pour la Gauche, elle avait dernièrement décidé de prendre un autre chemin politique. Nous gardons de Sylvie le souvenir d’une militante dévouée, sincère et entière, toujours prête à défendre les valeurs de la Gauche et l’intérêt des habitants d’Ermont.

Nous adressons nos plus sincères condoléances et notre profond soutien à son compagnon, à son fils, ainsi qu’à toute sa famille et à ses proches.

Nicolas TCHENG
Secrétaire de section
Parti socialiste d’Ermont

Retraites… les propositions du Parti socialiste

30 mai 2010 par Parti Socialiste d'Ermont

Selon un sondage paru la semaine dernière, 53% des Français préfèrent la réforme proposée par le Parti socialiste, contre 33% pour le projet du Gouvernement. Ci-dessous, les propositions des socialistes :

VIDEO : La réforme des retraites selon le PS (cliquez)

Serpent de mer

25 mai 2010 par Parti Socialiste d'Ermont

Le Président de la République a récemment remis sur la table des réformes envisagées la suspension des allocations familiales aux parents dont les enfants seraient trop souvent absents en classe. Le Gouvernement n’a pas trouvé mieux pour lutter contre l’absentéisme scolaire que de ressortir cette ancienne mesure des plus inégalitaires. Il compte étendre sa politique ultra répressive jusque dans les familles, pariant sur la menace et le rapport de force plus que sur la prévention et l’écoute.

Il faut dire que la possibilité de suspendre les allocations existe déjà depuis une loi de 2006, que nous devons à Dominique de Villepin, et a été confiée aux Départements. Mais les Présidents des Conseils généraux, majoritairement socialistes, n’ont jamais appliqué cette loi.

Le Président de la Caisse nationale d’Allocations Familiales a rappelé qu’en 2006 déjà la CNAF « avait donné un avis défavorable au projet de loi ». Il a résumé en quelques mots le non-sens de cette mesure : « S’il y a un désintérêt de l’école, il faut analyser la situation avant la sanction. Et la démarche d’accompagnement est à privilégier: les caisses sont là pour aider les parents, les allocations ne sont pas des récompenses ».

Enfin il faut être aveugle pour ne pas se rendre compte que l’absentéisme est répandu essentiellement dans les familles les plus démunies, et que suspendre les allocations n’aura pas d’autre résultat que d’entraîner ces foyers dans une spirale infernale de perte de revenus et de violence. C’est une mesure qui ne conduira parents et élèves qu’à haïr l’école de la République, parce qu’elle est injuste. Pire qu’inefficace, c’est une mesure irresponsable, un effet d’annonce démagogique et dangereux pour la société.

Pourquoi le Gouvernement ne s’interroge t-il pas sur ces mères de famille si mal payées qu’elles doivent occuper plusieurs emplois simultanément et ne sont jamais chez elles pour élever leurs enfants ? Pourquoi ne réfléchit-il pas à l’esprit revanchard de ces enfants que la République a stockés dans des Cités elles mêmes parquées en banlieue ?

Nous, Socialistes, nous croyons dans l’écoute sociale, l’aide, l’accompagnement, et la prévention, qui ne sont pas incompatibles avec la fermeté. L’absentéisme, comme la délinquance, est avant tout un problème social, lié aux difficultés économiques et aux conditions de vie. La droite sécuritaire, répressive, peut nous taxer de « naïfs » et d’ « idéalistes », mais nous refuserons toujours la logique du pire, celle qui consiste à aggraver les problèmes par aveuglement.

Ce n’est pas être naïf que de dire que les établissements « difficiles » nécessitent avant tout davantage de moyens humains et matériels. C’est être réaliste, et c’est défendre la justice sociale.

Nicolas TCHENG
Secrétaire de section

Le PS se mobilise pour la Fête du Travail

22 avril 2010 par Parti Socialiste d'Ermont

Préparez l’avenir, adhérez au Parti socialiste !

26 mars 2010 par Parti Socialiste d'Ermont

…justice sociale…développement durable…santé…emploi…égalité…
REJOIGNEZ LE PARTI SOCIALISTE !

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En adhérant au Parti socialiste vous aurez l’opportunité de débattre sur les sujets d’actualité mais aussi d’échanger sur les propositions et le projet socialiste pour la France. Au sein de ce Parti démocratique vous aurez la possibilité de vous exprimer et de faire entendre vos idées.

Vous pourrez agir concrètement pour préparer l’avenir. Les prochaines échanges électorales sont majeures et nous auront besoin de toutes les motivations pour construire puis défendre un projet solidaire, économique et environnemental. Rejoindre un parti politique ce n’est pas s’enfermer et devoir se plier à un moule idéologique rigide, mais bien au contraire, c’est l’occasion de faire profiter les autres de vos compétences, de votre expérience et de votre motivation. C’est l’occasion de partager, de faire des rencontres et de passer des moments amicaux. C’est l’occasion enfin de faire partie de grands combats communs où chacun est accepté avec ses différences.

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La Gauche en tête à Ermont !

22 mars 2010 par Parti Socialiste d'Ermont

Hier, dimanche 21 mars, second tour des élections régionales 2010, la liste de gauche de Jean-Paul Huchon (Parti socialiste, Europe Ecologie, Front de Gauche) est arrivée en tête dans tous les bureaux de vote d’Ermont. Au total, Jean Paul Huchon remporte 58,87% des suffrages contre 41,13% pour Valérie Pécresse (UMP), ce qui est un score historique dans notre ville. Ces résultats sont meilleurs que ceux du département du Val d’Oise et de la région Ile-de-France.

Déjà arrivés en tête lors du premier tour, les Socialistes ermontois sont très heureux de ces résultats du deuxième tour. Nous remercions tous les électeurs qui ont apporté leurs suffrages à la liste de gauche conduite par Jean-Paul Huchon.

Cliquez ici pour obtenir les résultats complets sur Ermont.

Nous continuerons d’être présents dans la vie politique d’Ermont, avec confiance et espoir, pour défendre la justice sociale et lutter contre les inégalités. Rejoignez-nous !

Nicolas TCHENG
Secrétaire de section

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